Urodzinowa zbiórka dla Kai

Maria Olech Jędrzejczak
organizator skarbonki

W tym roku postanowiliśmy przy okazji naszych urodzin wspomóc zbiórkę na leczenie Kai. 

Maria Olech Jędrzejczak

Kaja to przeurocza 6 latka, która walczy z paskudną neuroblastomą. Aktualnie przyszło kolejne wznowienie choroby i szansa na leczenie z zawrotną kwotą w tle - 4 000 000

Historię Kai, choroby, leczenia, zmagań, wyzwań można poczytać na siepomaga.pl/walka-kai

Wszystkim razem i każdemu z osobna dziękujemy za wsparcie. Każda złotówka daje nadzieję!!!!

DZIĘKUJEMY!!!!!

Pour nos amis de France

A tous ceux d’entre vous qui ne connaissent pas le polonais), je vous transmets ci-dessous la traduction du texte que vous trouverez sur le site https://www.siepomaga.pl/ walka-kai et qui expliquent précisement la triste histoire de Kaja (en polonais, ce prénom se prononce « Kaya ») :

La vie d’un enfant n’a pas de prix? Ce n’est pas vrai. La somme que tu vois sur la bande verte – c’est le prix de la vie de notre petite fille. Le prix, que nous devons payer aussitôt que possible. A nos yeux, Kaja s’éteint, petit à petit. Non seulement chaque jour compte, mais aussi chaque heure, chaque minute ! Le cancer se déchaine, il attaque avec férocité, les métastases apparaissent...Tu es notre seule et dernière chance, que Kaja vivra !  L’espoir, c’est ce qui meurt en dernier...Dans le cas contraire, c’est notre enfant qui mourra.

Elle n’a plus ses tresses adorées, Kaja est complètement chauve. Son banc à l’école a disparu - ce qu’il y a, c’est la chambre a l’unité oncologique, a l’hôpital ou se trouve notre petite Kaja. Il n’y a plus de jeux, mais des grimaces de souffrance et la voie veineuse centrale par laquelle s’écoulent des litres de chimiothérapie...Tout à ce que Kaja rêvait a disparu. Tout cela s’est écroulé comme un château de cartes à cause d’un seul mot étant l’essence de la souffrance et du cancer, d’un seul thermes que nous nous craignons comme rien au monde : une RECHUTE.

Nous savons depuis longtemps, qu’en Pologne, il n’y a plus de secours pour notre petite fille. Kaja se trouve à la clinique de Greifswald en Allemagne – dans un hôpital d’enfants, ou on soigne les enfants atteints par la plus grave forme de neuroblastome. Les médecins ne baissent pas les armes, ils disent qu’il y a toujours une chance, que le combat sera long et dur, mais qu’il peut être gagné. Kaja ne demande rien à part une chose – vivre. L’arrêt de ses soins signifie une seule chose – la fin.

L’unité d’oncologie, les lits, occupes parfois par des enfants sans cheveux, sans cils et sans sourcils et qui ne sont plus occupes la journée suivante, cette odeur – de l’hôpital et de la peur pour la vie de notre enfant – tout cela nous semblait toujours être un autre monde, un monde qui existe quelque part, mais loin de nous. Depuis 4 ans, ce monde est notre maison. Le 10 octobre 2014, le deuxième anniversaire de Kaja – ce jour, au lieu de fêter, nous avons appris que notre enfant était mourant. Tout était prêt – le gâteau, les ballons, les invites...mais la petite Kaja se sentait mal, elle vomissait, elle se sentait faible, elle ne tenait presque pas debout. Au lieu de participer à sa fête, elle a dû être examinée à l’hôpital  avec une échographie abdominal, faite par précaution. Kaja était sure qu’elle allait rentrer à la maison au bout d’un quart d’heure. Mais elle n’a pas revu sa maison pendant quelques mois.

Ca va mal, une tumeur de 8 a 10 cm, rendez vous immediatement a l’unite oncologique...

Quand tu apprends, que ton enfant a un cancer, c’est une partie de toi-même qui meurt. La neuroblastome, un cancer grave du système nerveux. Un cancer cruel, car il n’attaque que les enfants, en volant la vie de ceux les plus innocents – 50% des patients avec la neuroblastome n’ont pas encore atteint l’âge de deux ans. 50% d’enfants meurt. Au moment où les premiers symptômes appariassent, il s’agit d’habitude du quatrième stade, accompagnes des métastases  osseuses et a la moelle.Comme dans le cas de Kaja.

Pendant quelques semaines nous vivions comme entourés d’un brouillard, comme si c’était un mauvais rêve. Puis le choc a été remplacé par la lutte. Le traitement médical a duré un an. Kaja pleurait. Elle souffrait. Et elle luttait, avec les médecins nous étions impressionnés par sa force. Une chimiothérapie agressive, une opération, encore de la chimio  accompagnée par des médicaments...Kaja supportait cette période de traitement avec courage. L’espoir est revenu. Le retour à la maison, la normalité. Pour 3 mois. Et ensuite – une rechute. Un billet de retour vers l’enfer oncologique...

Nous étions anéantis. C’était pire que la première fois. Cela signifiait, que le cancer était puissant, plus puissant que nous ne le pensions, que le cauchemar n’est pas terminé, il dure toujours. Cela signifiât que les chances diminuaient. Un choc, un choc horrible...A la crainte au sujet de la vie de notre enfant s’est associée l’inquiétude sur le financement du traitement – après la chimiothérapie et l’autogreffe de moelle osseuse, Kaja devait subir une immunothérapie par des anticorps anti-Gd2. Nous avons appris finalement que Kaja ne pouvais pas être soignée en Pologne, nous étions contraints à faire une collecte de fonds pour financer son traitement en Allemagne et ainsi, nous sonnes arrivés à Greifswald. Cela a été possible grâce à l’aide de nombreuses personnes que nous avons rencontré...des gens comme toi. Au bout de quelques mois d’une vie en déplacement en Varsovie et Greifswald, nous avons entendu le mot le beau du monde: „libre (de cellules cancéreuses)”. Kaja a vaincu sa maladie pour la deuxième fois.

Elle était en bonne santé pendant 9 mois – nous pensions que c’était pour toujours. Ses cheveux, qu’elle attendait si longtemps, ont repoussé. Elle s’est baignée dans la mer pour la première fois. Le 3 décembre elle est allée à l’école...Et puis elle se plaignait d’avoir mal sous le genou. Nous avons examiné, nous avons senti une boule sous la peau. Puis une échographie, une résonnance magnétique, le soupçon d’une rechute. Impossible...Le retour rapide à Greifswald, ou notre monde s’est de nouveau écroulée. Le cancer est revenu. Et il continue à attaquer, jour par pour.

Nous attendions l’entretien avec les médecins comme si nous attendions la décapitation. Ce qui nous engoissait plus que le danger qui menaçait notre fille, c’était l’idée qu’on vienne nous dire que c’est fini, qu’il n’y a plus aucune chance, que ne peutp lus rien faire. Nous entendions les paroles comme si elle nous pervanaient de loin...La situation est mauvaise, très mavaise, mais les médecins vont se bettre pour la vie de notre petite fille. Ce ne sera pas facile, car la petite Kaja subit de nombreuse complications après ce traitemnt de longue durée...Le choix du traitement optionnel sera très difficile, mais il sera possible. Nous savons, que s’il y a un endroit ou on peut sauver la vie de Kaja, c’est là-bas. En Pologne, toutes les options de soins médicaux se sont épuisés.

Le devis que nous avons reçu nous a terrassé...les zéros tournaient devant nos yeux. 875 000 euros...une somme astronomique, puisque les médecins vont essayer d’appliquer une nouvelle méthode pour aider Kaja – en assemblant et mélangeant différents types de chimiothérapie, de médicaments permettant de stopper la maladie, puis en effectuant des analyses et en modifiant le traitement en fonction des résultats.

Une seule chance, un seul espoir. Ça – ou attendre la mort...La vie de notre enfant dépend de nos capacités d’assembler la somme d’argent nécessaire, elle dépend de Toi...Nous te demandons, non, nous te supplions...de nous aider avec une pièce d’euros, une transmission de ce message, un SMS... Tu es le seul à avoir ce pouvoir. Kaja s’éteint petit à petit. Le cancer progresse. Chaque souffle, chaque battement du cœur de notre petite fille se trouve désormais dans tes mains.
 

Wsparli

40 zł

Anonimowy Pomagacz

10 zł

Anonimowy Pomagacz

100 zł

Anonimowy Pomagacz

30 zł

Anonimowy Pomagacz

❤️❤️❤️
100 zł

Anonimowy Pomagacz

100 zł

Piotr

Pokaż więcej

Darowizny trafiają bezpośrednio na zbiórkę charytatywną:
Wsparło 9 osób
1 000 zł (100%)